Biographies

Vous aimeriez conserver une trace des souvenirs d'un proche ou transmettre vos mémoires mais vous hésitez à vous lancer dans une telle aventure ? Voici quelques éléments qui pourront répondre à vos questions concernant ce beau projet :
- la biographie en questions
- témoignage
- extraits
- idées cadeau
- repères
 
La biographie en questions

Pourquoi ?
Parce que chaque vie est unique, la biographie de ceux que l'on aime est un rendez-vous exceptionnel à ne pas manquer. 

Parce qu'il n'est pas toujours facile de parler de soi ou de remettre de l'ordre dans ses souvenirs, il est parfois utile de faire appel à une plume pour écrire ses mémoires.

Pour qui ?
Partagez avec votre famille et vos amis votre biographie ou offrez ses mémoires à votre grand-père ou à votre grand-mère !

Un beau cadeau pour toute la famille et un excellent moyen de (re)découvrir le chemin parcouru par un être cher, les épreuves et les anecdotes de sa vie, peut-être ses secrets aussi...

Où ?
Le meilleur endroit pour parler de soi est... chez soi ! Lieu idéal d'évocation de ses souvenirs, parfait pour feuilleter les albums photos et de bénéficier d'un environnement rassurant : le vôtre. Ceci dit, nous pouvons envisager une première rencontre dans un lieu public pour faire connaissance, un café par exemple, à votre convenance.

Étant installé près de Valence mais ayant des attaches en Isère, en Savoie, dans le Bugey, le Jura, près de Belfort, Mulhouse et Strasbourg, je me déplace facilement en Rhône-Alpes, Franche-Comté, dans le Territoire de Belfort et en Alsace.

Comment ?
Si vous êtes prêt pour un voyage dans le temps, je rencontrerai la personne qui souhaite faire écrire sa biographie et, comme un collecteur de mémoire, j'enregistrerai le témoignage de sa vie.

Je mettrai ensuite en forme et proposerai un premier texte. Si cette ébauche convient, nous poursuivrons jusqu'à l'impression de la biographie.

Tarifs et modalités
Difficile d'évaluer la durée des travaux !
Le recueil de vos souvenirs se déroule en moyenne entre 7h et 10h d'entretien.

Après enregistrement de tout ou partie de vos souvenirs, je vous soumets un "galop d'essai", extrait de votre futur livre. Cette étape est engagée suite à votre avance de 500€ équivalent au coût de ce premier travail.

Si cette première proposition vous convient, vous recevrez le manuscrit en plusieurs envois successifs que vous pourrez valider au fur et à mesure.

Je réalise ensuite la mise en page et je vous accompagne jusqu'à réception des ouvrages finalisés chez l'imprimeur.

Selon le volume de votre biographie et le nombre d'exemplaires, le coût évoluera et le projet pourra se dérouler sur une période de 3 à 9 mois.



Pour plus de précisions, contactez-moi !


                                                                                                                                                                 
Témoignage
Les petites filles de Paulette Burlet lui ont offert le livre des trente premières années de sa vie.
Le 7 avril 2017, elle a reçu les exemplaires de son récit, un beau moment d'émotion !
Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir sa réaction en vidéo !


                                                                                                                                                                 
Extraits
Afin de vous faire une idée du résultat que l'on peut obtenir, lisez les extraits ci-dessous !
Pour respecter l'intimité des auteurs et de leur famille, les lieux et personnes cités dans les paragraphes proposés ici ont été modifiés. De même les noms des auteurs ont été changés. Enfin, ces documents apparaissent sur ce site avec l'autorisation de leurs auteurs.

" Un jour j'avais prêté une voiture du garage à un client qui m'en avait commandée une neuve. Peu de temps après, il vient me trouver et me dit :
- « Fabio, malheur, malheur !
- qu'est-ce qu’il t'arrive ?
- une voiture a sauté sur ta voiture !
- qu'est-ce que tu me racontes ?
- je te dis qu'une voiture a sauté sur ta voiture ! », insiste-t-il !
Une fois sur place, je découvre une petite Coccinelle posée sur le toit de ma voiture ! La factrice de Villard avait roulé dans un trou de la route et le choc lui avait arraché le volant des mains. Elle avait perdu le contrôle de sa Coccinelle qui était passée par-dessus la murette et avait atterri en travers, sur ma voiture garée en contrebas dans la cour ! Sans hésiter, je suis entré dans la voiture, j’ai mis le contact, j’ai traversé la route nationale et j’ai ramené ma voiture chez moi, avec la Coccinelle sur le toit ! C’était en été, et aux touristes anglais ou allemands qui me demandaient comment la voiture était montée, je répondais : « BOUM ! »."

extrait de la biographie de Fabio M.


" Nous vivions bien dans cette maison où nous avions la place pour les huit membres de la famille. Les installations étaient sommaires et je me demande comment nous arrivions à nous tenir propres ! Il n’y avait qu’un robinet à la fontaine dans la cour. Nous disposions des bassines d’eau au soleil où l’on trempait d’abord les plus petits pour finir par les plus grands ! De nos jours, certains ne se rendent pas compte de la chance que nous avons de pouvoir laisser couler l’eau chaude sous la douche ! Chaque jour je remercie Dieu du confort dont Il me permet de profiter et je n’oublie pas ce que j’ai vécu."
extrait de la biographie de Mireille P.


" Le bus roulait à vive allure, traversant la nuit. J’étais impressionné par l’immensité couverte de neige que nous traversions. Pas une colline à l’horizon. Pas une lumière. Aucune habitation en vue. Nous étions seuls au milieu d’un grand plateau blanc. Un vaste désert immaculé, couvert de forêts emmitouflées sous un lourd manteau de neige. Et plus nous avancions vers le nord, plus nous nous enfoncions dans le vide. Le bout du monde ! Tout était couvert d’une épaisse couche de poudreuse intacte... "
extrait du carnet de voyage de Nicolas V.


" Je me souviens quand j’allais au catéchisme on me traitait de sale Italienne ! Tous les jours on venait de Jausiers pour aller au catéchisme. C’était normal à l’époque : le dimanche on allait à la messe, le vendredi après-midi au catéchisme et tous les jours on avait catéchisme à midi. Après onze heures, on partait de l’école, un peu avant parce que si on arrivait en retard on recevait un coup de pied au derrière ! Il nous fallait un bon quart d’heure ou une demi-heure pour parcourir la distance de quatre kilomètres. Parfois on profitait d’une voiture qui jouait le rôle de taxi mais quand je descendais le sentier de l’école avec mon petit frère, c’étaient toujours les mêmes qui nous attendaient en bas, au carrefour. Il y avait un garage là-bas, une grosse maison. Ils étaient deux garçons, tellement terribles ! Ils nous foutaient de ces trempes quand on passait ! Ho, on s’en est vu, hein ! On parle de maintenant mais ce n’était pas drôle non plus à l’époque ! Maintenant les Italiens sont bien intégrés et ce sont d’autres immigrés qui trinquent ! Enfin, on s’est fait naturaliser et on était obligé parce qu’on se faisait traiter de tous les noms. Alors une fois naturalisée, je leur répondais : « Moi je suis Française ! » et j’étais fière de le dire parce que j’en avais marre de recevoir des trempes ! Ce n’était peut-être pas tout à fait du racisme, plutôt de la bêtise et de la peur mais ce n’était pas facile. Toujours est-il que j’ai du attendre d’être naturalisée pour être tranquille. Je devais avoir dix ou douze ans puisque c’était à l’époque où j’ai fait ma communion."
extrait de la biographie de Marcelle D.


" Moi, j’aurai d’abord voulu être plombier ! Mais ma mère m’a convaincu d’être apprenti dans la couture. Son patron l’a informée que son tailleur cherchait un apprenti. Je me suis présenté à ce tailleur qui m’a dit  : « tu sais, c’est un métier propre ». Et c’est vrai que c’est un métier assez confortable, pas trop fatiguant, l’hiver vous êtes au chaud et l’été vous travaillez au frais ! C’est surtout un métier qui m’a servi toute ma vie ! J’ai eu beaucoup de chance d’apprendre ce métier, il m’a sorti bien des fois de situations difficiles.  J’avais quatorze ans au début de mon apprentissage et je mettais une journée pour confectionner un pantalon. Aujourd’hui, dans les ateliers modernes, un pantalon est réalisé en vingt minutes ! À l’époque, tout était fait à la main, c’était comme un puzzle dont on assemblait les pièces progressivement. On commençait par découper dans le tissu les jambes, les poches, les doublures, puis chaque élément était cousu à sa place. Enfin, le pantalon était surfilé sur les côtés et il fallait ajouter la braguette et les boutonnières, la doublure, la talonnette… aujourd’hui les gens ne savent plus ce qu’est une talonnette ! Cela protégeait les bas de pantalon du frottement contre les chaussures et lorsque la talonnette était usée, on l’enlevait et on en cousait une neuve. Alors que de nos jours c’est la mode des bas de pantalons frangés, plus c’est usé, mieux c’est, on dit « c’est la mode » ! Il n’y a plus de fierté ! L’homme a perdu de son standing. Etre propre et bien habillé n’est plus de mise. Tout fout le camp comme on dit ! Alors que si vous respectez quelqu’un, vous devez être bien rasé et bien habillé, c’est la moindre des choses, non ?! Aujourd’hui, même les docteurs ne portent plus de blouse blanche, vous ne savez plus qui est le médecin et qui est le malade ! Cela devrait faire partie de l’éducation dès l’école. Hélas, toutes ces vieilles habitudes sont laissées à l’abandon. Quoiqu’il en soit, aujourd’hui les pantalons sont de toute façon réalisés à la chaine ! "
extrait de la biographie de Boris K..
 



                                                                                                                                                                 
Des idées cadeaux originales !

Offrez aux amoureux le récit de leur rencontre, pour leur mariage ou leurs noces d'or, de diamants...

Vos grands-oncles et grands-tantes s'entendent comme larrons en foires ?!!! Offrez leur une galerie de portraits familiale relatant leurs récits de vies et leurs souvenirs communs.

Vous rendez régulièrement visite à votre grand-père dans sa maison de retraite et vous avez sympathisé avec ses voisins ?  Proposez à l'établissement de mettre en place un projet de mémoire. Les résidents pourront ainsi valoriser leurs souvenirs et renforcer leurs liens avec les familles...


Cliquez ici pour découvrir le marque-page "Osez le livre de votre vie !".




                                                                                                                                                                 
Repères


Formé au métier de biographe par Pierre Nozières, écrivain biographe confirmé, je rédige pour vous vos mémoires. Mon expérience professionnelle en tant qu'animateur et formateur m'a par ailleurs apporté des qualités d'écoute nécessaires à la collecte de vos souvenirs, sans jugement, dans le respect de l'éthique des compagnons biographes.


Vous restez libre tout au long du projet de poursuivre ou non les travaux !

En effet, si vous ne souhaitez pas poursuivre votre projet, nous pourrons nous arrêter à tout moment.
Ou si la première ébauche ne convient pas à vos attentes, je vous orienterai vers les compagnons biographes. Vous pourrez également vous adresser aux nègres pour inconnus *, il y a certainement dans ces réseaux un biographe qui saura trouver les mots pour récapituler au mieux votre vie.


* Ne voyez rien de péjoratif ni d'insultant dans ce terme ! En littérature, le « nègre » est celui qui prête sa plume ou vend ses services de rédacteur pour écrire. Ce terme est plutôt affectueux, il a été inventé par Alexandre Dumas, volontiers provocateur, dont la peau était foncée (métis noir/blanc) et qui faisait travailler dur quelques auteurs pour répondre aux nombreuses commandes qu'il recevait.



Les compagnons biographes à la télé !






Rencontrez les Compagnons biographes au Salon des séniors à Paris du 18 au 21 mai 2017 !